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Confinement et productivité

Depuis le confinement, je me demande toujours si je dois être productive ou pas. J’ai déjà fait du pain, le ménage dans mes DVD, dans mes CD, j’ai essayé des recettes que je voulais faire depuis longtemps, j’ai fait du pain. Puis après quelques jours, je n’avais honnêtement plus l’énergie et l’envie de ne rien faire. Après quelques jours, j’étais tannée de ces vacances forcées. Combien de fois dans ma vie, je me suis dit que ce serait plaisant d’avoir des vacances et de ne rien faire. On va se le dire rien faire c’est bien plaisant pendant quelques jours, deux-trois mais après ça, ça devient long. Habituellement, pendant des vacances, ne rien faire c’est aller dans un café et regarder le temps passé en le buvant ce café, c’est de sortir et aller au cinéma, mais là ces rien faire on ne peut pas les faire.

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deadflowers
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Le deuil et le confinement

11 mars 2020, t’es partie. Comme ça dans une ambiance sereine et remplie d’amour. On était tous avec toi, on t’a parlé, on t’a dit qu’on t’aimait et on a versé beaucoup de larmes. Ça s’est passé vite quand c’est arrivé et même si on s’y était préparé, ça a fait mal. Puis ensuite, le confinement est arrivé. Ça commençait déjà avant que tu partes pour les gens qui revenaient de voyage, mais ce n’était rien de gros encore. On a commencé à préparer les choses pour te dire au revoir, puis les consignes ont commencé à être plus sévères. On a fait un petit rassemblement très privé le dimanche et on devait te dire notre dernier au revoir le samedi d’après. On a finalement dû prendre la décision de reporter. Tes sœurs et les gens qui seraient venus ont pour la plupart plus de 70 ans, ça n’aurait pas été sage de notre part. De toute façon, reporter les funérailles ça nous a fait rire, tu ne voulais rien et c’est presque ce que tu as réussi à avoir. T’auras presque eu le dernier mot jusqu’au bout.

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femmemaisonseulechambre
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L’amour au temps du COVID

Je ne pense pas qu’il y existe une situation parfaite et idéale pour être confinés en temps de pandémie mondiale. J’ai le cœur en compote quand je pense à celles emprisonnées entre les quatre murs d’une maison qui leur apporte tout sauf du réconfort. Je pense aux parents qui perdent le sommeil à trouver comment y arriver. Je pense aux aînés. Chacun dans sa petite bulle d’incertitude et de peur.

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Conciliation travail-famille au temps du confinement

À moins d’être déjà parent à la maison, je crois que l’on peut dire que d’avoir les enfants 24/7 depuis presque un mois, ça chamboule l’horaire habituel. Si en plus vous avez encore du boulot en télétravail, ça ajoute au casse-tête. Je donne une bonne tape dans le dos à tous les parents qui sont dans le même bateau. Ce n’est pas facile! Je n’ai pas la science infuse et surtout, je ne réussis pas tous les jours. Mais voici tout de même les trucs qu’on utilise ici, qui je dois le dire, fonctionne relativement bien depuis le début du confinement. En prime : les astuces d’une psychologue spécialisée en trouble anxieux chez les enfants (qui est aussi ma copine et en ce moment avec nous à temps plein) en seconde partie de ce texte. SCORE!

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6 étapes (toutes simples) à suivre pour un télétravail efficace en temps de COVID19

Bon. Les mesures gouvernementales tombent – et nous on reste à la maison (c’est pas un secret). Combien de temps de confinement avons-nous encore devant nous? Sans réponse. D’ici là c’est: télétravail et il va falloir s’organiser. 

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Le début d’un doux printemps – Chapitre 1

Après un hiver très occupé, pendant lequel je ne pouvais mener à bien plusieurs projets en même temps, j’ai décidé de me lancer et de réaliser un rêve que je chérissais depuis un bon moment :  écrire et être lue.

J’ai envie de vous divertir entre deux biberons ou une fois que les enfants sont finalement endormis. Mon objectif est de vous faire sourire et de vous changer les idées. Je vais donc vous livrer l’histoire D’Éléonore Petitpas, une énergique presque trentenaire qui après 10 ans de vie de couple renoué avec le célibat.  Elle habitait jusque-là avec son premier amour rencontré pendant un cours de Cégep. Clairement, elle s’était oubliée au profit de son couple et de la réussite professionnelle de son ex. Elle se retrouve au printemps, entourée de nouveautés et de « premières fois ». En se remémorant celle qu’elle était avant lui, elle découvre celle qu’elle est & celle qu’elle veut être. Elle vivra au cours des pages un déménagement dans une nouvelle maison (sa première juste à elle), l’exploration de son nouveau mode de vie, de nouvelles rencontres, des rendez-vous agréables ou catastrophiques, des défis professionnels, et surtout de bons moments avec elle-même et entourée de ses amis et de ses collègues colorés. Elle expérimentera des moments éclatés et elle découvrira que la vie réserve parfois des surprises de taille.

Vous lisez aujourd’hui la première partie de cette l’histoire.

La suite de ce récit sera publiée ici mensuellement.

Cette histoire débute un samedi soir d’avril, un soir pendant lequel l’hiver bataille ses droits avec le printemps, un soir où la pluie ne sait pas si elle doit être pluie ou neige. Dehors, près de ma petite voiture blanche remplie de ce que j’ai choisi de conserver pour mon nouveau départ, je jette un dernier regard, à sa maison devenue la nôtre pour finalement redevenir le sienne, de vraies larmes se mélangent à la fausse neige. Ce sont certes des larmes de tristesse, mais parmi celles-là, il y en a sans doute quelques-unes de soulagement et quelques autres de fierté.

Sur la route qui me mène à mon nouveau chez moi, une coquette maison de ville centenaire près des plaines d’Abraham, je pense à celui que je peux maintenant définir comme mon ex, Thomas.  Il est mon premier amour, un vrai bel homme rencontré pendant ma première session de Cégep. À cette époque qui me semble aujourd’hui lointaine, il était stagiaire dans mon cours d’économie. Le cours était devenu soudainement plus intéressant avec lui au-devant de la classe. Nous avions vivement et longuement discuté après un cours au sujet d’un schéma économique qu’il aimait et que je détestais. Je le trouvais beau, tellement brillant, sa voix était chaleureuse et calme. Ses cheveux noirs, ses yeux noisette et son sourire moqueur ont mis que très peu de temps à me convaincre de partager un long café avec lui. J’ai fébrilement accepté de passer un moment avec lui à la fin de la session, en décembre. Ce fût une soirée que je décrirais comme plus que parfaite. Les premiers flocons de neige tombaient tout doucement sur les lumières de Noël, la température était douce et je ne peux pas dire si mes joues étaient rouges d’hiver ou rouges d’émotion. Nous avons pris une longue marche pendant laquelle la discussion ne s’essouffla pas une seule minute. J’aurais voulu que le moment ne se termine jamais. J’avais 18 ans, il était plus vieux mais je ne le ressentais pas, et pour la première fois j’avais des papillons plein l’estomac, le cœur qui battait trop vite et l’impression folle d’avoir trouvé le Bon.

Notre histoire continua doucement au fil du temps ; premiers baisers timides qui deviennent rapidement totalement assumés un soir du congé des fêtes. Premières caresses furtives un peu plus tard le même soir dans un divan gris devant une comédie française dont je ne me souviens plus. Première nuit à deux quelques soirs plus tard pendant le même congé, un grand lit, des draps doux, le bruit de la fureur de la tempête par la fenêtre et la sensation que ses mains étaient faites pour se balader sur moi. Premier réveil collé, la chaleur de sa peau contre la mienne, la lumière dans ses yeux quand il m’a regardé avec un joyeux sourire muet sur ses lèvres et finalement le premier aveu devant le foyer, un soir frisquet de janvier pendant que l’on étudiait. Cette phrase que je n’oublierai jamais, prononcé nerveusement à voix basse comme si le chuchotement amplifiait les émotions.

« Éléonore, j’ai été incapable de me concentrer cette semaine, je ne faisais que penser à toi, au fait que j’étais en train de tomber follement amoureux de toi. »

Ainsi se sont passé nos 5 premières années. Des soirées d’études devant le foyer, de l’amour, de la complicité et des discussions sans fin. Il a décroché son doctorat en économie. J’ai eu mon MBA. Nous étions fiers de l’un et de l’autre et nous avions des projets plein la tête. J’ai finalement déménagé chez lui. J’avais une place à ses côtés, je me sentais bien et je n’aurais pas pu être mieux ailleurs que dans ces bras.

Les 5 dernières années se sont passées différemment. Nous avons passé de moins en moins de temps devant le foyer et les discussions se sont raccourcies à mesure qu’il montait les échelons d’un prestigieux ministère. Il est devenu un monsieur angoissé qui ne veut rien d’autre qu’une égoïste réussite professionnelle. J’étais une jeune femme dynamique qui s’impliquait passionnément dans l’organisme pour lequel je travaillais, en plus de voir à tout le reste de notre vie, parce qu’il n’était pas là. J’avais l’impression que je ne l’intéressais plus, mes réussites trouvaient de moins en moins souvent son oreille. Il y a quelques semaines, après une longue discussion, j’ai choisi de partir, de laisser les 10 dernières années derrière moi, de conserver les bons souvenirs et de me préserver des mauvais qui aurait pu venir. Malgré tout l’amour que j’ai eu, et toute l’affection que je ressens pour cet homme, il est clair qu’il n’est plus ce qu’il me faut, que nous avons évolué dans des voies différentes. Il n’y avait presque plus de « nous », notre histoire devait se terminer. Ceci dit ce n’est pas moins triste, moins déchirant pour autant et je devrais prendre le temps de me poser pour m’en remettre complètement. Je suis toutefois fière et soulagée d’avoir eu le courage de quitter un confort certain qui ne me convenait plus.

Ce soir-là, j’étais heureuse de dormir pour la première dans ma maison fraichement rénovée et de reprendre ma vie en main. Après une pause à la cuisine pour boire un verre d’eau, je suis monté dans ma chambre. Sous les draps, je planifiais ma journée du lendemain. J’étais loin d’être complètement installée, je n’avais pas encore reçu tous mes meubles et toutes les babioles essentielles n’avaient pas encore toutes été sorties de leur boite.  Je voulais donc finir de défaire les boites restantes, finir de nettoyer la terrasse, travailler un peu, faire une petite épicerie, repasser mes robes, appeler mes sœurs, planifier une rencontre avec mes collègues le vendredi soir suivant, finir d’organiser les armoires, préparer mes vélos parce que l’été approchait, appeler…

Je me suis endormie des idées plein la tête.

 

À suivre…

Photo de couverture: @sarah_cocolapine
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Au banc d’essai : Les produits GM Collin

L’entreprise GM Collin a fait une superbe job de relations de presse (une relationniste sait reconnaître le bon travail 😉 ), parce que leurs produits sont partout dans la dernière année. Dans la trousse de mes amies, des influenceurs que je suis, des coups de coeur des magazines que je lis. Chez mon esthéticienne, ce sont les produits vedettes. Elle m’a garanti que j’allais les ADORER, elle ne jure que par cette gamme. Alors qui a-t-il de si spécial dans les produits GM Collin?

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L’immensité Hawaïenne

Je sais que c’est temps-ci, partir en voyage n’est pas dans les priorités. Par contre, on a le droit de continuer de rêver (et à planifier pour plus tard!) J’ai eu la chance d’aller visiter l’ile de Maui à Hawaï juste avant le brouhaha intense…

Tu sais que tu es au bon endroit quand le seul mot qui te vient à l’esprit c’est : WOW! Un « wow » en majuscule en plus… ça veut tout dire! Hawaï c’est un rêve pour plusieurs, ce ne l’était pas pour moi, mais je savais que j’allais adorer. Si tu es du genre : « moi, j’aime full le plein air! » ou bien : « moi, je veux faire le bacon sur la plage. » l’ile de Maui est parfaite pour toi.  Je te donne mes gros coups de cœur pour cette ile paradisiaque.

L’ile comporte plusieurs hôtels, airbnb  et auberges de jeunesse. L’auberge de jeunesse peut parfois faire peur pour certains. Par contre, celle où j’ai resté toute la semaine, le Aloha Surf Hostel à Paia, était plus que parfaite. J’ai eu la recommandation de ma belle-sœur, qui y travaille depuis 4 mois. L’auberge est bonne pour les 0 à 77 ans (Allô la dame de 72 ans qui voyageait seule!); les petites familles, les couples ou bien les personnes seules. Tu peux dormir dans des dortoirs de 4 ou 6 personnes, des chambres privées ou bien des petites maisonnettes. Une cuisine commune est à la disposition de tous. Tout était super! (Conseil, plus tu te lèves tôt plus tu as les douches et la cuisine à toi seul… remercie le ‘jetlag’ pour ça! Hihi!)

Si tu loges dans une auberge de jeunesse, à l’hôtel ou bien au camping, il y a une diversité de restaurants et d’épiceries à proximité dans toutes les petites villes de l’ile. Dans la ville où j’étais, Paia, il y avait plusieurs restos et une épicerie. À noter, ayant une allergie au gluten (poche à souhait en voyage), j’ai réussi à bien manger autant dans les restos qu’à l’épicerie.

Mon coup de cœur gourmand est l’épicerie à proximité de l’auberge, le Mana. Une épicerie biologique. Étant allergique, j’étais très (trop!) contente d’avoir des produits sans gluten aussi facilement atteignable. Ce que j’ai aussi apprécié, c’est le buffet ‘hot and cold’ qui t’es offert dès 8h le matin. Tu y trouves différentes salades, des burritos, des ailes de poulet, du tofu au barbecue (miam!!!), bref, un peu n’importe quoi. Tu emportes le tout (dans des contenants écoresponsables) et boom, tu quittes et passes ta journée avec un excellent lunch!

Une location de voiture est très utile pour multiple raisons. Si tu veux moindrement te déplacer pour aller faire des découvertes incroyables, une auto est l’accessoire impeccable à ton voyage.

Mon énorme coup de cœur de mon voyage c’est mon hike de plusieurs heures (7…7h de randonnée!) à Haleakala Crater. L’environnement autour de toi est si différent du fameux Hawaï, on dirait que tu es sur Mars! No joke, tu marches dans un cratère de volcan à comme 10 milles pieds d’altitude. Mon amie (coucou Fanny!) et moi avons apprécié ces paysages incroyables en marchant lentement (et en mangeant des bonbons pour se donner de l’énergie pour finir par finir cette marche! Hihi). À voir si tu vas à Maui. J’tel dit!

Toutes les plages sont magnifiques. Plusieurs d’entre elles t’offrent la chance de nager avec les tortues. Par contre, tu dois garder en tête que les tortues sont très (genre ultra) importantes pour les Hawaïens. Alors, tu ne dois pas t’approcher, elles ont besoin d’air! Nous avons eu la chance de nager avec quelques-unes à la plage d’Ulua. Un autre coup de cœur finalement !

La Route d’Hana est une route… comment dire, très étroite. Par moment, ça fait peur de conduire sur celle-ci. Par contre, cette route t’offre des vues hallucinantes sur la mer, les montagnes et des chutes. 617 tournants et 57 ponts à voie unique, bref, une route mémorable.

Je pourrais t’en parler longtemps en long et en large… Ce voyage m’a donné des souvenirs incroyables et permanents. Maintenant, mon rêve est d’aller voir les autres iles d’Hawaï… Aloha !

 

Crédit photo de couverture: @olivecooke
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Alya Skins; mon helper quand l’hiver tarde à finir

C’est difficile. Non mais… vraiment c’est difficile. Elle en a marre. Elle craque. C’est trop. Au Québec, c’est un appel au secours qui dure 6 mois sur 12. Notre peau est en détresse. Donc, comme la plupart d’entre vous, je cherche désespérément une Skin Routine, pas indécemment chère et qui fonctionne (rien que ça). J’ai l’impression que c’est toujours un peu soit l’un soit l’autre. Mais voilà, le mois dernier, Alya Skin m’a déposé une trousse de secours dans ma boîte mail. 

Alya Skin c’est une compagnie australienne de gammes de produits pour la peau qui est vegan et non testées sur les animaux, supportée par PETA. Déjà là, il y a de quoi leur accorder pas mal de points. Leur production se composent uniquement de produits naturels provenant du sol australien. Très consciencieuse de ce que je mets sur mon visage je tiens à préciser qu’on parle d’huile de graines de pomegrenades, de noix de macadam, de coconut & d’amandes douces, d’Aloe Vera, de baies indiennes, de beurre de karité et d’argile de Koalin – vous vous en doutez, les produits sont riches en Vitamine C et E et en antioxidants. Tout.ce.qu’on.veut.et.tout.ce.dont.on.a.besoin.

Alors voilà, à l’éveil du mois de février je découvre ce qui se trouve dans ma boite: une routine complète en 3 étapes:

1 – L’exfoliation

2 – Le masque à l’argile rose

3 – L’hydratation 

Avant d’aller plus loin, il me semble important de préciser que leurs produits conviennent à tous les types de peau. Pour ma part, je dirai que mon grain de peau est sec (je me sens à l’aise d’aller jusqu’à dire « désertique »), irrégulier et n’échappe pas aux petites rougeurs saisonnières. Bref, en besoin urgent de soins. 

Alors voilà, dimanche soir, en peignoir (très glamour), j’exfolie. De 1; ça sent le ciel tout ça. De 2; l’exfoliant à l’extrait de grenade est immédiatement apaisant au contact de ma peau fatiguée et irritée. C’est prometteur.

Ensuite, j’applique le masque d’argile de manière uniforme sur mon visage à l’aide du pinceau Alya Skin. 10 minutes à attendre – ça sonne comme la parfaite excuse de s’installer devant un épisode de Love Is Blind avec un grand bol de Fruitloops (aucun jugement, oui – je mange mes céréales le soir et non le matin). Le masque a durci, c’est fini, les 10 minutes se sont écoulées. Est-ce que Mark finira avec Jessica ou bien est-ce qu’elle finira par conquérir le coeur de Barnett? On verra ça plus tard. Pour l’instant, je rince mon visage avec une petite serviette d’eau chaude. 

L’étape finale: l’hydratation. La crème hydratante Alya Skin est à base d’un complexe de 3 baies indiennes australiennes bioactives. Elle vient donc conclure la routine en restructurant et en réparant la peau. Honnêtement, cette crème est un réel coup de coeur pour moi. Non seulement elle complète à merveille ses deux acolytes, mais elle est surtout très légère sur la peau sans pour autant faire de compromis avec la richesse de l’hydratation. Quoi de plus désagréable qu’une crème épaisse et lourde qui laisse le sentiment d’étouffer son visage et dont on a qu’une envie – la rincer? On est bien loin de ça avec Alya Skin.

J’ai continué d’utiliser les produits Alya Skin sur une base hebdomadaire pour constater leurs effets à plus long terme. Je suis plutôt bluffée par la qualité des soins. Avec une routine par semaine pendant un mois, j’ai rapidement constaté:

  • une diminution drastique de mes rougeurs
  • ma peau semble vraiment apaisée & plus radieuse
  • ma peau reste hydratée sur une plus longue période
  • ma peau est douce comme des fesses de bébés
  • mon visage semble plus ferme (Je ne l’ai pas mentionné plus tôt, mais la Vitamine C et les antioxidants aident grandement dans le processus anti-âge de la peau et donc dans sa fermeté.)

J’ai très rarement d’éruptions cutanées (bref des boutons), donc c’est difficile de vous dire si leurs produits fonctionnent de ce côté-là. Par contre, il semblerait que la poudre de graines de grenades soit efficace pour les limiter. J’ai donc confiance que si vous avez une peau plus acnétique, ces produits peuvent vous aider!

 

Et bien voilà! J’ai fini par la trouver ma Skin Routine efficace et sans endettement à la clé! Pour environ 80$ vous pouvez vous procurer ce petit trio – ce qui n’est vraiment pas excessif pour le rendu dont j’ai été très satisfaite. Leurs produits qui n’étaient jusque là pas disponibles au Canada, le sont désormais! Vous pourrez les trouver exclusivement chez Jean Coutu ou bien sur Amazon. 

Et je vous le dis, en plus des bienfaits pour votre peau, Alya Skin c’est aussi une opportunité pour vous de vous accorder un petit temps personnel, pour relaxer et prétexter la nécessité de se poser devant une émission pas-intellectuelle, mais qui allège nos grosses journées.

 

 

Crédit photos: @quitteriedufour
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